Des réalisateurs Algériens se divisent dans leur jugement
du film « Ne restent dans l'oued que ses galets »
Le débat sur le film « Ne restent dans l'oued que ses galets » revient sur la scène de nouveau.
Belkacem HADJADJ a présidé une réunion avec les réalisateurs Algériens pour trancher au sujet du film.
Le film a été soutenu par certains réalisateurs qui voulaient défendre la liberté de l'expression.
Par ailleurs le film a été catégoriquement refusé par d'autres après avoir vu le film.
Le grand cinéaste Lamine MERBAH fait partie de ceux qui refusent la diffusion de ce film, compte tenu de ce qu'il contient de vérités qui ternissent l'histoire de l'Algérie et sa révolution.
Car ce film présente des scènes qui montrent qu'Algériens, Chrétiens , Juifs vivaient en paix et en prospérité jusqu'au 1954 , quand survient la révolution qui leur gâche tout, évoquant clairement l'intégration.
En plus de ça MERBAH dit que le cinéaste a tenu à utiliser des cameramen et des enquêteurs algériens pour réussir à arracher des témoignages non anodins de certains moudjahidines algériens qui disent que les révolutionnaires algériens ont commis des crimes atroces contre les Pieds-noirs. Donnant ainsi l'image d'un terrorisme qui coule dans le sang des Algériens depuis la nuit des temps.
Lamine MERBAH dit que le réalisateur a utilisé des témoignages de quelques femmes oranaises qui ont vécu avec les Juifs et les Pieds-noirs.
MERBAH a ajouté que le but de Jean-Pierre LLEDO ne va pas au-delà d'une volonté de faire du bruit médiatique, afin que le refus du film en Algérie lui permette un bon accueil en la France par la suite. Certains disent qu'il a démasqué les Algériens quant à leur regard vis à vis des Juifs, suggérant que la caractéristique du terrorisme leur est propre depuis toujours.
MERBAH a déclaré que la réunion des réalisateurs autour de ce film a produit une division entre défenseurs et opposants. Quelques réalisateurs l'ont soutenu du point de vue de la liberté de l'expression.
Et donc les choses sont restées telles quelles sont, il n'y a pas une décision finale concernant ce film,
Surtout que le ministère de la culture a refusé la diffusion du film.
A l'occasion MERBAH ajoute que le titre original du film est «Histoire à ne pas dire », et non pas « Ne restent dans l'oued que ses galets ».
Après, nous avons découvert, dit-il, que le scénario présenté au début par le réalisateur ne correspondait pas à l'image finale du film.
Notons que le film de Jean-Pierre Lledo a été refusé lors de la manifestation culturelle Algérie capitale de la culture arabe, et que le film a été diffusé récemment en Australie.
du film « Ne restent dans l'oued que ses galets »
Le débat sur le film « Ne restent dans l'oued que ses galets » revient sur la scène de nouveau.
Belkacem HADJADJ a présidé une réunion avec les réalisateurs Algériens pour trancher au sujet du film.
Le film a été soutenu par certains réalisateurs qui voulaient défendre la liberté de l'expression.
Par ailleurs le film a été catégoriquement refusé par d'autres après avoir vu le film.
Le grand cinéaste Lamine MERBAH fait partie de ceux qui refusent la diffusion de ce film, compte tenu de ce qu'il contient de vérités qui ternissent l'histoire de l'Algérie et sa révolution.
Car ce film présente des scènes qui montrent qu'Algériens, Chrétiens , Juifs vivaient en paix et en prospérité jusqu'au 1954 , quand survient la révolution qui leur gâche tout, évoquant clairement l'intégration.
En plus de ça MERBAH dit que le cinéaste a tenu à utiliser des cameramen et des enquêteurs algériens pour réussir à arracher des témoignages non anodins de certains moudjahidines algériens qui disent que les révolutionnaires algériens ont commis des crimes atroces contre les Pieds-noirs. Donnant ainsi l'image d'un terrorisme qui coule dans le sang des Algériens depuis la nuit des temps.
Lamine MERBAH dit que le réalisateur a utilisé des témoignages de quelques femmes oranaises qui ont vécu avec les Juifs et les Pieds-noirs.
MERBAH a ajouté que le but de Jean-Pierre LLEDO ne va pas au-delà d'une volonté de faire du bruit médiatique, afin que le refus du film en Algérie lui permette un bon accueil en la France par la suite. Certains disent qu'il a démasqué les Algériens quant à leur regard vis à vis des Juifs, suggérant que la caractéristique du terrorisme leur est propre depuis toujours.
MERBAH a déclaré que la réunion des réalisateurs autour de ce film a produit une division entre défenseurs et opposants. Quelques réalisateurs l'ont soutenu du point de vue de la liberté de l'expression.
Et donc les choses sont restées telles quelles sont, il n'y a pas une décision finale concernant ce film,
Surtout que le ministère de la culture a refusé la diffusion du film.
A l'occasion MERBAH ajoute que le titre original du film est «Histoire à ne pas dire », et non pas « Ne restent dans l'oued que ses galets ».
Après, nous avons découvert, dit-il, que le scénario présenté au début par le réalisateur ne correspondait pas à l'image finale du film.
Notons que le film de Jean-Pierre Lledo a été refusé lors de la manifestation culturelle Algérie capitale de la culture arabe, et que le film a été diffusé récemment en Australie.
