Lledo répond à Toumi

Lledo répond à Toumi
Lledo répond à Toumi

Ce moyen métrage a été remis avec accusé de réception depuis Juillet 07,
à la manifestation « Alger 2007, capitale arabe de la culture » !
(cf, Lettre qui suit
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# Posted on Sunday, 17 February 2008 at 2:01 AM

Interview de Toumi à Cultureldjazair2007.com /Mag

Interview de  Toumi à Cultureldjazair2007.com /Mag

Alger 2007, capitale arabe de la Culture
Dans une interview exclusive accordée au Site Web, et au magazine "El Bahdja",
Jeudi 07/02/2008
Qu'en est-il du film de Jean Pierre Lledo qui ne cesse de faire l'actualité?


La Ministre de la culture :

Concernant le film de Jean Pierre Lledo, il s'agit du fait que la deuxième partie n'a pas respecté les conditions contenues dans le contrat. Nous attendons, à ce jour, son fameux 52 minutes, mais non la copie de deux heures et demie. Cela, nous l'avons appliqué avec l'ensemble des boîtes de production ayant traité avec la manifestation Alger, capitale de la culture arabe. Mieux que ça, la société devant produire ce film avait reçu une enveloppe estimée à 1, 5 million de dinars, comme une partie de la subvention. Et comme il est le cas avec l'argent de l'Etat injecté sous forme de subvention de la production cinématographique, nous sommes obligés de demander de rembourser leurs redevances.
Interview : Cultureldjazair2007.com /Mag

http://cultureldjazair2007.com/index_fr.htm
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# Posted on Sunday, 17 February 2008 at 1:58 AM

LLEDO répond à MERBAH

LLEDO répond à MERBAH
Suite à la « clarification » de l'ARPA
(El Khabar du 3 Fev 08)


En attendant que l'association des cinéastes algériens, l'ARPA, exprime son point de vue sur le fait que mon film terminé depuis 9 mois, a été 2 fois interdit de projection, en Juin 2007 et en Janvier 2008, et aussi sur les propos de la Ministre de la Culture parlant de censure, et annonçant qu'elle va soumettre mon film « Algéries, histoires à ne pas dire » à une Commission d' « anciens moudjahidine » et à des « spécialistes », permettez-moi donc de vous donner mon point de vue sur les propos de Mr Merbah, que vous avez tenu à privilégier, sans doute en sa qualité de « grand » cinéaste comme vous avez tenu à nous le rappeler au cas où on l'aurait oublié.
« Ne restent dans l'Oued que ses galets », est le moyen-métrage remis à « Alger 2007, capitale arabe de la culture » en Juillet 07. La commission de lecture que dirige L. Merbah l'avait trouvé « excellent et conforme au contrat » : ces propos m'ont été tenus par lui-même, en janvier dernier, en présence de témoins, à l'Ambassade de France où avec d'autres cinéastes algériens il était l'invité de son Excellence l'Ambassadeur, à l'occasion de la sortie du film « Cartouches Gauloises ».
« Algéries, histoires à ne pas dire ». Mr Merbah a donc eu le privilège de voir mon long-métrage. Pourquoi voudrait-il en priver les autres citoyens algériens ? Est-il un cinéaste, qui sans liberté d'expression n'est pas un cinéaste, ou un censeur ?
Mr Merbah a-t-il conscience qu'il se contredit légèrement, lorsque complice de l'administration il demande la censure de mon film en Algérie, tout en me reprochant qu'il soit vu ailleurs !
Mr Merbah a-t-il seulement conscience qu'en prônant la censure, a un comportement de type colonial ? Puisque ça équivaut à considérer son propre peuple incapable de se faire une idée par lui-même ?
N'est-ce pas une forfaiture, de décrire les témoins et les membres de mon équipe comme des pantins, dont j'aurais pu tirer les ficelles ? Est-ce ainsi qu'il se représente ses compatriotes, comme des marionnettes ?
De quel droit Mr Merbah dénigre-t-il un travail où durant plus d'un an, moi, je suis allé recueillir la mémoire d'Algériens berbéro-arabo-musulmans qui ont témoigné librement ?
Du haut de quelle légitimité Mr Merbah peut-il me juger ? Ne devrait-il pas commencer par faire lui-même un film sur les Messalistes dont son père fut un grand dirigeant ? Ou bien en aurait-il honte ? Parler du massacre à Melouza des villageois restés fidèles à Messali Hadj, femmes, enfants et vieillards, serait-il ternir l'histoire de l'Algérie, et de la révolution ?
Est-ce honorable de se taire comme le fait Mr Merbah, devant ce crime commis sous la direction de Mohammedi Saïd, qui avant d'avoir été un chef de l'Etat Major de l'ALN, un homme d'Etat important après l'indépendance, puis vers la fin de sa vie un député du FIS, fut aussi un soldat de l'armée hitlérienne ?
Es-tu du côté de ceux qui rédigèrent la Plate Forme du Congrès de la Soumam et désapprouvèrent les exactions contre les populations civiles ? Ou bien du côté de ceux qui étranglèrent Abane Ramdane ?
Au lieu de t'en prendre à un collègue, Lamine, ne crois-tu pas qu'à ton âge, il serait temps que tu prennes position ?

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# Posted on Sunday, 17 February 2008 at 1:53 AM

Lamine Merbah

Lamine Merbah
Des réalisateurs Algériens se divisent dans leur jugement
du film « Ne restent dans l'oued que ses galets »

Le débat sur le film « Ne restent dans l'oued que ses galets » revient sur la scène de nouveau.
Belkacem HADJADJ a présidé une réunion avec les réalisateurs Algériens pour trancher au sujet du film.
Le film a été soutenu par certains réalisateurs qui voulaient défendre la liberté de l'expression.
Par ailleurs le film a été catégoriquement refusé par d'autres après avoir vu le film.
Le grand cinéaste Lamine MERBAH fait partie de ceux qui refusent la diffusion de ce film, compte tenu de ce qu'il contient de vérités qui ternissent l'histoire de l'Algérie et sa révolution.
Car ce film présente des scènes qui montrent qu'Algériens, Chrétiens , Juifs vivaient en paix et en prospérité jusqu'au 1954 , quand survient la révolution qui leur gâche tout, évoquant clairement l'intégration.
En plus de ça MERBAH dit que le cinéaste a tenu à utiliser des cameramen et des enquêteurs algériens pour réussir à arracher des témoignages non anodins de certains moudjahidines algériens qui disent que les révolutionnaires algériens ont commis des crimes atroces contre les Pieds-noirs. Donnant ainsi l'image d'un terrorisme qui coule dans le sang des Algériens depuis la nuit des temps.
Lamine MERBAH dit que le réalisateur a utilisé des témoignages de quelques femmes oranaises qui ont vécu avec les Juifs et les Pieds-noirs.
MERBAH a ajouté que le but de Jean-Pierre LLEDO ne va pas au-delà d'une volonté de faire du bruit médiatique, afin que le refus du film en Algérie lui permette un bon accueil en la France par la suite. Certains disent qu'il a démasqué les Algériens quant à leur regard vis à vis des Juifs, suggérant que la caractéristique du terrorisme leur est propre depuis toujours.
MERBAH a déclaré que la réunion des réalisateurs autour de ce film a produit une division entre défenseurs et opposants. Quelques réalisateurs l'ont soutenu du point de vue de la liberté de l'expression.
Et donc les choses sont restées telles quelles sont, il n'y a pas une décision finale concernant ce film,
Surtout que le ministère de la culture a refusé la diffusion du film.
A l'occasion MERBAH ajoute que le titre original du film est «Histoire à ne pas dire », et non pas « Ne restent dans l'oued que ses galets ».
Après, nous avons découvert, dit-il, que le scénario présenté au début par le réalisateur ne correspondait pas à l'image finale du film.
Notons que le film de Jean-Pierre Lledo a été refusé lors de la manifestation culturelle Algérie capitale de la culture arabe, et que le film a été diffusé récemment en Australie.


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# Posted on Sunday, 17 February 2008 at 1:48 AM

A Monsieur le DG de l'ONDA

Naouel Film


Alger le 12 Février 08


Monsieur le DG de l'ONDA


Objet : lettre recommandée datée du 5 Fev, et réceptionnée aujourd'hui 12 Février.

Cher Mr Taoussar,

Alors que nous attendions depuis 7 mois le versement de la 2eme partie de la subvention attribuée pour le film « Ne restent dans l'Oued que se galets », nous venons avec beaucoup d'étonnement de lire dans votre lettre recommandée, que nous étions appelés à en rembourser la 1ere partie en raison de la non-remise du film.

Or, ce film nous l'avons remis à Mr Aït Oumeziane, responsable de l'audio-visuel au niveau du Commissariat de la Manifestation « Alger, capitale de la culture arabe », depuis le début Juillet 07, le cachet de ce service en faisant foi.

En effet, suite à l'exigence exprimée par ce service, également par lettre recommandée, d'être conforme au contrat signé pour un moyen métrage, nous avons remis un moyen-métrage, même si nous considérions subir un arbitraire puisque Arezki Métref a remis un long métrage avec le même type de contrat que nous.

Depuis la remise de ce film, nous n'avons jamais reçu la moindre lettre de refus. Bien au contraire, le film visionné par la Commission de lecture a été approuvée par elle, et déclaré conforme au contrat.
Cela nous le savons par plusieurs membres de cette Commission, et encore récemment son Président, Mr Lamine Merbah nous le disait devant témoins, en janvier 08, lors d'une réception à l'Ambassade de France à l'occasion de la sortie du film « Cartouches Gauloises », où nous nous étions rencontrés.

Je vous saurai gré donc de m'expliquer pourquoi il y a eu 7 mois de silence depuis la remise de ce film, pourquoi vous ne mentionnez pas la remise de ce film dans votre courrier. Ne vous aurait-il pas été remis ? Se serait-il perdu ?
Dans l'attente de plus amples explications, veuillez agréer nos salutations.

Pour NAOUEL FILMS
Jean-Pierre Lledo


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# Posted on Sunday, 17 February 2008 at 1:24 AM